Stress Hormone et Ménopause


Avant la ménopause, la préménopause : 2 étapes normales dans la vie d’une femme.

C’est la faute aux hormones :

Le déclin de la production d’oestrogènes et l’augmentation, par ailleurs, de l’hormone folliculostimulante (FSH) génèrent de nombreux symptômes. Le plus courant : la bouffée de chaleur, épisode redouté et souvent très mal vécu par nombre de femmes. Cette dernière est caractérisée par l’augmentation subite de la température du corps.

C’est la faute à l’hypothalamus :

Des variations hormonales surviennent au niveau de cette région du cerveau responsable de la régulation de la température et du sommeil.

Le grand fautif : l’oestrogène !

Encore lui ! L’appareil génitale féminin est affecté par la réduction de cette hormone. Survient des petits soucis, plus ou moins bien vécus d’incontinence urinaire, dû également au relachement des muscles de l’urètre et à la perte d’élasticité du vagin.

Les rapports sexuels peuvent s’avérer douloureux, un autre symptôme redouté : la perte de la libido.

Pendant que le taux d’oestrogène baisse, celui du mauvais cholestérol en profite pour s’élever. Ce déséquilibre pouvant entraîner un stockage des graisses d’où un risque de prise de poids et de soucis cardio-vasculaires.

De plus, encore lui ! la perte d’oestrogène accélère celle du calcium. D’ou un risque d’ostéoporose.

Et le stress dans tout ça ?

Le taux de l’hormone de la DHEA (ou déhydroépiandrostérone) s’affaiblit, pendant que le taux de cortisol s’élève : l’équilibre en est donc perturbé.

Lors de l’état de stress il y a une dégradation osseuse, occasionné par un surplus de calcium dans le sang, d’où un risque d’ostéroporose.

Le stress accélère le rythme cardiaque, ce qui fait monter la tension favorisant de fait l’athérosclérose. Des dépots de graisse ou athéromes se forment sur les parois des artères retrécissant leur calibre pouvant à la longue les boucher. Premières victimes : les coronaires, artères nourricières du coeur. Conséquence : un risque d’infarctus.

De cause à effet :

Les symptômes normaux de la ménopause  :

  • mauvais sommeil
  • baisse de libido
  • perte de calcium

vont être « agravés » par le stress :

  • prise de poids
  • dégradation osseuse
  • risque « éventuel »  d’athérosclérose
  • risque « éventuel » d’infarctus.

Une  solution :

La ménopause est une étape normal du cycle hormonal de la femme, ce n’est pas une maladie ni une fin en soi ! Il est primordial de vivre ce moment sans stress.

Continuer à vivre pleinement, manger sainement, bouger, prendre les « choses du bon coté ». Les bouffées de chaleur peuvent être mieux vécues grâce à la respiration. La sophrologie, la relaxation permettent de visualiser un état positif et franchir cette étape sereinement sans s’en rendre compte, car le vivant mieux.

Nombre de femmes vivent mal ce moment car elles confondent fin de la maternité avec la fin de la féminité. Une baisse de la libido avec « fin de la sexualité ». La femme n’en est pas moins désirable, la vie continue. J’entends souvent : « Je me sens vieille, mon mari ne me désire plus, j’ai pris du poids », « Je n’ai goût à rien », « Je le vis mal, je me traîne », et surtout ; « Je ne suis plus une femme ».

Une réponse :

Relativiser pour mieux accepter. Prendre du recul !

Les séances peuvent aider  à se détendre décontracter les muscles, se libérer des tensions. La respiration est un outil dont nous disposons toutes ; utilisons le ! Le stress accelère le processus symptômatique mis en place d’une façon naturelle par le chamboulement hormonal, à nous donc d’accepter cet état de fait, le plus sereinement possible, pour éviter le stress.

Les yeux fermés, respirer, prendre conscience à l’inspiration du ventre qui se gonfle, du mouvement du diaphragme, visualiser son corps, sa détente, prendre conscience de l’apaisement, de l’état de calme , de la décontraction de tous ses muscles, laisser s’en aller à chaque nouvelle expiration, toutes les tensions, les contractions, accepter en les visualisant positivement tous les petits désagréménts apportés durant cette période de la ménopause. Apprendre à écouter les changements de son corps. Les bouffées de chaleur peuvent être mieux gérées si l’on apprend à deviner leur venue. Dès que l’on ressent les premiers signes, commencer la respiration ventrale calmement, ne pas se contracter mais au contraire les accompagner . La sensation désagréable ne va pas disparaître mais s’atténuer et devenir acceptable.

Et surtout ne jamais oublier que nombre de femmes vivent la ménopause « sans s’en rendre compte » !

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